
Götz Spielmann décrit dans Antares trois relations sous trois aspects différents. Un récit laconique et en même temps un film chargé d’émotions qui révèle progressivement des thèmes qui s’imbriquent entre eux. Une mosaïque de la destinée humaine, magistralement construite qui nous fait voyager au royaume de la passion. Antares parle d’amour. Trois histoires sur la passion, la jalousie, la routine et la violence. Ce que l’on appelle Amour est la force que créent les expériences émotionnelles et physiques des personnages. Le film décrit le résultat de cette énergie vitale, cette force mystérieuse, de quelle façon elle dirige et fait souffrir les gens, les désirs, les échecs, la tendresse, la peur, le courage et la solitude qu’elle engendre.